Les Réponses Écologiques


La réintroduction d’animaux de l’époque du Pléistocène dans la steppe sibérienne, comme des rennes, des bisons et des chevaux Yakut, a montré que leur présence favorise la toundra qui diminue la température du pergélisol d’ une dizaine de degrés Celsius, réduisant ainsi le risque de dégagement de quantités colossales (40 milliards de tonnes) de CO2 fossile dégagées par la respiration des micro organismes qui pourraient y prospérer.




L’homme reste un enfant de la Nature.

Mais pour combien de temps encore ?

En effet, et de plus en plus fréquemment, c’est l’homme qui l’ héberge, irrémédiablement.

Quitte à abandonner le romantisme nostalgique de la mère Nature, il doit décider, en adulte responsable, de guérir son hôte avec la même énergie qu’il à montré à l’ empoisonner, ou se laisser mourir dans des conditions extrêmement désagréables. En sachant que si cette Nature a encore de nombreuses vies devant elle, ce n’est pas notre cas.

Il ne s’agit plus désormais de donner à l’homme une quelconque suprématie sur son environnement, ni même l’inverse: il s’agit simplement de réinventer – consciemment – un équilibre biodynamique perdu par inconscience.

Photo de Victoria Borodinova sur Pexels.com

Les solutions sont nombreuses et parfaitement identifiées.

Les puits de carbone

Les puits de carbone sont des aspirateurs d’excédent de CO2, que la Nature met gracieusement à notre disposition.

Il est nécessaire, non seulement d’arrêter l’émission de CO2, mais d’en résorber l’excédent, rôle dévolu par la nature aux puits se carbone que sont, bien sûr, les forêts mais aussi les océans.

  • 50% du CO2 émis par les activités humaines (émissions entropiques) est absorbé par les Océans, les Forêts et .. l’agriculture végétale terrienne,
  • Cette absorption se repartit entre les Océans (entre 50% et les 2/3 selon les sources) et le monde végétal terrien,
  • Cette régulation naturelle pourra absorber les excédents de CO2 accumulés, après arrêt des émissions entropiques.

Les Océans sont nos amis

Le dernier sanctuaire de vie sauvage

Le plancton désigne tous ces organismes végétaux (phytoplancton) et animaux (zooplancton) qui, ne pouvant remonter le courant, dérivent au gréé des flux maritimes. Premiers êtres vivants présents sur terre, ils sont à la base de la chaîne alimentaire océanique. Le plancton représente 95 % de la matière vivante des océans, et il se créé chaque année 300 millions de tonnes de phytoplancton, soit le double du poids des végétaux qui poussent sur la terre ferme !





Bilan thermique des océans

L’eau: une ressources précieuse

L’eau douce ne représente en volume que 2,5 % du total disponible. Une partie importante, variable selon les périodes, est emprisonnée dans la banquises et les glaciers.

L’Europe au dernier maximum glaciaire, il y a environ 20 000 ans.
source: Wikipédia

L’eau en circuit fermé

L’eau est transportée par les nuages, et retourne le plus souvent aux Océans. La Nature ne nous a pas attendu pour créer un système de circulation en circuit fermé.



à suivre..

Désalinisation d’eau de mer

La maitrise des sources d’énergie

La dépollution et la croissance mondiale vont mobiliser une énergie colossale. Ce ne sera pas une énergie fossile, émettrice de CO2 à l’origine du réchauffement climatique.

Le mix énergétique

L’ espoir nucléaire

Il existe une alternative sérieuse, peu romantique, mais qui porte l’avenir de 7,5 milliards de consommateurs d’énergie: la fusion nucléaire:

Le stockage de l’énergie

Le bon sens mécanique

Le bon sens mécanique n’a besoin ni de métaux rares, ni de chimie polluante, et ne produit ni rayonnements ionisants ni déchets toxiques éternels.

Il offre un choix de techniques de stockage écologiques et efficaces, capable de lisser les écarts entre la production et la consommation, complémentaire aux éoliennes, aux panneaux solaires et aux centrales du futur, et contribue à résoudre la quadrature du cercle énergétique et écologique:

Les piles à combustibles

Les pertes énergétiques d’un moteur électrique sont quasi-nulles et permettent d’obtenir un rendement de 90 % (contre moins de 40 % pour un moteur thermique). Son couple maximal immédiat, son silence et l’absence d’émissions polluantes sont plébiscités. Le moteur électrique est en plein essor, mais le bilan écologique des batteries classiques, dont la fabrication est monopolisée par les fabricants chinois, n’est pas favorable.

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